Mardi 9 février 2010
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De 1932 à 1934, Georges Simenon a habité une gentilhommière nommée "La Richardière" à Marsilly. Il en fut locataire et y aurait écrit "le coup de vague" qui est le
nom du lieu-dit sur la bord de la falaise où on trouve nombre d'entreprises de conchyliculture.
Et dire que je n'ai jamais lu Simenon, alors qu'ici la visite de la Richardière semble être le passage obligé dès que les propriètaires le permettent. C'est une très jolie maison, inspirante,
absolument! Donc je sais quelle sera ma prochaine lecture...
Lundi 8 février 2010
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07:00
A l'occasion de mon observation de périodes d'intense impatience (stress, énervement), je me suis penchée sur le problème en pratiquant une sorte d'introspection, assortie de recherches sur
d'autres vécus ou expériences, la quête de conseils éventuels de divers philosophes ou psychologues, de spiritualistes, de "sages".
L'impatience est comme une absence de foi en nous et en la vie, un manque de confiance dans nos capacités à réaliser un désir, un projet.
A l'opposé la patience permet d'être certain de voir arriver exactement ce qui est bon pour nous. Hors des sentiers intellectuels, si un souhait ne se réalise pas, c'est qu'un obstacle est présent.
Obstacle parfois inconscient, une auto-limitation du style " je ne suis pas capable", "je n'y arriverai jamais" ou bien "c'est la faute de..." ou "c'est parce que" suivi d'une cause extérieure. Il
peut également s'agir de peur: On se précipite pour éviter de se confronter à ce qui est effrayant, exemple, ne pas avoir assez de temps, d'énergie, de force. Le résultat paradoxal est que l'on
provoque justement ce qu'on ne voulait pas.
Finalement on en revient toujours à ce doute permanent, envers soi, envers les autres, qui mène immanquablement à l'échec, celui qui est tant redouté.
La patience est donc à cultiver!!
A ne pas confondre cependant avec une certaine paresse, une indolence, proches du fatalisme: "advienne que pourra, je n'en suis pas responsable"!
On rencontre ce genre de personne bien plus souvent que l'on ne voudrait, qui baissent les bras à la moindre contrariété, en font un style de vie qui peut devenir habituel si la personne en
question (soi-même?) n'est pas vigilante.
La force de vie est à l'intérieur, il ne faut pas s'y tromper, et puiser en nous la force que procure la confiance en ne limitant pas dans le temps l'obtention d'un résultat par l'impatience.
Patience, sérénité, paix, tous ces états vont ensemble, pour une vie meilleure.
Dimanche 7 février 2010
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A la Rochelle, le transport écolo se porte bien:
- Le passeur, bateau électrique qui traverse le vieux port vers la médiathèque et retour:
- La possibilité de louer une voiture électrique, 16 stations pour accéder à une voiture, sur abonnement
- Les bornes à vélo "jaunes", 2h d'utilisation gratuite
- Le cycloville, vélo au look futuriste , "zen et écologique", sorte de vélo-taxi. Peut transporter deux personnes. Un moteur à assistance électrique facilite le pédalage du chauffeur. 2€ de prise
en charge puis 1€ par kilomètre.
J'ai été très étonnée d'en voir un et me suis renseignée pour pouvoir me balader en ville, y compris dans les rue piétonnes dans les moments où je serai moins en forme:
Une jeune m'a donné cette carte avec les renseignements. Il semble que ce soit le lancement de cette activité, qui servira de support à de la pub en tant que partie du financement:
Impossible de ne pas penser aux pays asiatiques où ce mode de transport est courant, sauf que c'est un dur métier sous-payé là-bas, quelquefois c'est un homme qui tire le tout manuellement
(rickshaw). Il serait d'origine japonaise.


Ce sont les touristes qui utilisent ces moyens de transport de nos jours. Il existe aussi des motos-taxis.
(Hanoï 2006)
Ce n'est donc pas une nouveauté: après le tout-voiture, on en revient à des modes de transport raisonnables sur le plan écologique. Par ailleurs la région est propice au vélo étant donné qu'elle
est assez plate, et elle est bien aménagée en pistes cyclables.
Samedi 6 février 2010
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Depuis peu, depuis que mon emménagement est terminé en fait, je recommence à cuisiner et ici c'est une recette prise sur la télé régionale que j'ai testée.
Il ne s'agit pas du tout d'un plat du coin, il est plutôt exotique et je l'ai préparé en y mettant ma "patte".
-deux escalopes de dinde
-quelques pommes de terre charlotte
-50g de beurre, huile d'olive
-deux oignons
-une poignée d'abricots secs
-10cl de vin blanc sec
-10cl de lait de coco
-1 cuillerée à s. de vinaigre rouge
-curry en poudre
-sel, poivre
-2 cuillerées à s. de crème
Eplucher les pommes de terre, les laver, les couper en cubes, les faire cuire à l'eau salée. Faire cuire les escalopes de dinde en morceaux émincés dans un peu d'huile, sel, poivre. Réserver.
Dans une sauteuse faire revenir les oignons dans le beurre et l'huile d'olive avec les abricots secs, laisser colorer, saler, poivrer. Déglacer avec le vin blanc, le vinaigre, le lait de coco,
ajouter le curry. Laisser réduire, le mélange est onctueux. En dernier, verser la crème. Ajouter les pommes de terre et
les escalopes. Bien mélanger et servir.
Ce plat est délicieux, dans le genre sucré-salé!
Par Annie
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Publié dans : ici...dans ma cuisine
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Vendredi 5 février 2010
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07:00
Depuis que j'habite ma nouvelle région, je regarde le soir d'un autre oeil les actualités régionales.
En effet, en Île de France, celles-ci se composent d'évènements en majorité parisiens (assez peu dans les départements autour), qui eux-mêmes sont repris dans les actualités nationales, puisque
tout le monde sait qu'il ne se passe des choses qu'à Paris...
Erreur! En province aussi des évènement qui rejaillissent sur le monde existent bien!
Exemple, il y a quelque jours, un jugement concernant un agriculteur charentais gravement malade pour avoir utilisé un herbicide Monsanto.
Dans l'interview télévisée, il expliquait que les agriculteurs sont accusés d'empoisonner la population, alors qu'eux-mêmes sont pris dans un système qui les intoxique eux, au premier plan. Son but
à présent est de faire condamner ces usages de pesticides, depuis Monsanto jusqu'aux autorités qui ont permis la mise sur le marché des produits.
(images du site France3.fr)
Jeudi 4 février 2010
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07:00
Avec le froid, je n'ai que peu visité la Rochelle, hormis en voiture pour des démarches administratives.
En attendant j'ai recherché des informations sur l'histoire de la ville, à l'aide de la télé régionale, journaux, internet.
Puis hier grand beau temps, du monde aux terrasses de cafés, le luxe de boire un chocolat dehors avec vue sur le vieux port.
En Juin j'avais pris cette photo, grandement intéressée par cette "grosse Horloge".
Que j'ai revue hier

Voici ce que j'ai trouvé sur elle:
A moi maintenant les rues et ruelles de la ville, il y a tant à voir!
Le centre ville étant réservé aux piétons, ce sera un bon terrain d'entraînement pour mes petites marches quotidiennes dont je tente de faire une discipline plutôt que m'astreindre à des séances
chez le Kiné.
Merci à vous d'avoir écrit...